À la suite des nombreux commentaires que vous nous avez envoyés et pour lesquels nous vous remercions, vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant la fin de l’entente d’exclusivité entre l’OIQ et le Réseau des ingénieurs. 

Surtout, n’hésitez pas à nous faire parvenir vos opinions. 

L’équipe du Réseau des ingénieurs.

 

 

  • D’où vient le Réseau des ingénieurs et comment sa mission a-t-elle évolué?


Le Réseau des ingénieurs dont la mission est de valoriser, promouvoir et servir l’ingénieur. 

Un peu d’histoire en bref :
En 2002, désirant se recentrer sur son mandat premier de protection du public, l’Ordre léguait à la Corporation de services des ingénieurs du Québec (aussi connue sous le nom de SERVIQ) l’offre de services en échange de redevances pour l’OIQ. Sa mission se lisait alors ainsi : « Offrir aux ingénieurs une gamme de services avantageux permettant de promouvoir leurs intérêts socio-économiques » (Rapport SERVIQ, 2002-2003). 
 

  • Quelle est l’origine de l’entente entre le Réseau des ingénieurs et l’OIQ?


Le Réseau des ingénieurs est la Corporation de services des ingénieurs du Québec entièrement autonome, un organisme à but non lucratif. À ce titre, il est indépendant de l’Ordre et ne prélève aucune cotisation. 
 

  • Comment le Réseau des ingénieurs se finance-t-il?


Indépendant financièrement, le Réseau des ingénieurs n’exige aucune cotisation aux ingénieurs pour en être membre et profiter de ses services. 

Le Réseau des ingénieurs est en mesure d’offrir ses services aux ingénieurs grâce aux redevances versées par ses partenaires, qui proviennent de l’utilisation des services, de revenus publicitaires et de formation. Le Réseau des ingénieurs n’obtient aucune autre source de financement ou cotisation obligatoire. 

L’OIQ n’a jamais financé le Réseau des ingénieurs. C’était plutôt le contraire : le Réseau des ingénieurs payait annuellement l’Ordre pour avoir la possibilité d’offrir ses services aux ingénieurs. Ainsi, la fin de l’entente au 31 mars 2010 implique aussi la fin de versements de sommes importantes à l’OIQ. 
 

  • Qu'est-ce qui motive le retour de l’OIQ dans les services, cela fait-il parti de sa mission?


Nous comprenons que cette décision de l’OIQ sème la confusion chez les ingénieurs, mais rassurez-vous : de notre côté, nous poursuivrons avec notre mandat de travailler dans l’intérêt des ingénieurs.

La mission de tout ordre professionnel est axée sur la protection du public, l’encadrement des pratiques professionnelles et le respect du code de déontologie. Pourtant, l’OIQ semble prendre la décision d’élargir ses activités. C’est donc une question qu’il faudrait adresser directement à l’OIQ, et nous vous invitons à le faire. 

Si d’autres estiment qu’ils auraient dû être consultés avant que celui-ci ne prenne une décision aussi importante, ou sous prétexte que cela l’éloigne de sa mission, nous vous invitons à vous adresser directement à l’Ordre.

Pour toute information concernant la mission distincte de l’Ordre vous pouvez vous référer à son site : http://www.oiq.qc.ca/enbref/mandat-mission.html
 

  • Pourquoi nos deux organismes majeurs se disputent-ils les services au lieu de collaborer?


Nous ne voyons pas les choses sous l’angle de l’adversité et nous en tenons aux faits, dans un souci de transparence. Nous partageons cependant l’avis des ingénieurs qui se sont dits déçus ou étonnés en nous faisant parvenir leurs commentaires. 

Certains se sont également dits « consternés » et que cela « manquait de sérieux ». Nous vous avons entendus. La décision de l’OIQ d’offrir de nouveaux services et de mettre le Réseau des ingénieurs de côté a été une surprise pour nous aussi, avec le sentiment, comme nous l’avons répété, que la situation ramène les ingénieurs dix ans en arrière, en plus de donner la fâcheuse impression que l’Ordre remet en question l’existence pourtant légitime du Réseau des ingénieurs.

Effectivement, les deux organismes deviendront concurrents sur certains services. Dire le contraire serait jouer avec les mots. À moins d’un revirement de l’Ordre, nous préférons le voir comme une saine compétition à venir sur les services. Cela pourrait se traduire à court terme par des offres encore plus concurrentielles pour les ingénieurs, mais à moyen et long terme on divise la force du groupe. 

Cette décision de l’OIQ n’aura aucune conséquence dans les services et les activités du Réseau des ingénieurs, sinon que de travailler encore plus fort pour les rendre encore plus compétitifs sur le marché. 
 

  • Est-ce que l’OIQ offre des services parce que ceux du Réseau des ingénieurs ne sont pas assez avantageux?


Plusieurs ingénieurs nous ont fait part de leur opinion concernant certains services que nous offrons. Nous avons reçu différents commentaires concernant certains de nos tarifs et services et nous sommes actuellement en train de vérifier le tout avec nos partenaires. Comme partout, il y a des utilisateurs qui sont plus satisfaits que d’autres.

Nous savons qu’il y a encore du chemin à faire pour pouvoir offrir aux ingénieurs des services qui répondent à toutes leurs exigences, en matière d’avantages autant que d’accessibilité en région. Nous sommes très sensibles aux besoins des membres et favorisons l’amélioration continue. Votre avis nous est précieux, car nous visons avant tout votre satisfaction. 

 

  • Y a-t-il d’autres organismes à qui le Réseau des ingénieurs donne des services?


À l’automne 2009, bien après la décision de l’OIQ de procéder à un appel de propositions pour les services, le Réseau des ingénieurs a été fier d’élargir son membership au groupe des ingénieurs forestiers. Suivant les traces de Gestion Férique qui avait déjà ouvert ses services à ce groupe, la décision d’ouvrir certains services commerciaux aux ingénieurs forestiers se présentait comme un projet pilote qui nous permettait de tester notre capacité à offrir des services à une autre organisation. Rappelons que les ingénieurs forestiers ne sont pas pour autant des membres du Réseau des ingénieurs. Ils sont considérés comme des associés et ne peuvent donc voter, ni être élus au CA du Réseau des ingénieurs.